Samedi 15 juillet 2006
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- Lorsque je l'ai vu naître
- Je l'ai pris pour enfant,
- C'était un petit être,
- Il était si charmant. .
- Quand je l'ai vu grandir
- Ce fut mon compagnon,
- J'aimais le voir courir
- Dans toute la maison. .
- Quand je l'ai vu vieillir
- Ce fut moi son enfant
- Bien qu'il sut m'obéir
- Toute sa vie durant. .
- Quand je l'ai vu mourir,
- Je compris que ce jour
- Venait de s'accomplir
- La fin d'un bel amour .
- Car tu me fus fidèle,
- Serviteur dévoué,
- Ton amour fraternel
- N'a pas démérité. .
- Je t'aimais bien mon chien
- Ô, mon chien labrador,
- Et, pour toi, mon chagrin
- Ne saura s'effacer.

